– Avant le XIIIe siècle :
Lors des fouilles de 2016 et 2017, le vestige le plus ancien documenté est la base d’un mur d’une certaine importance. On n’a pas de datation de ces vestiges au-delà de leur relation stratigraphique avec le reste des éléments de construction documentés. Le mur mesure 1,20 mètre de large, on en conserve trois rangées de pierres et il est perpendiculaire à la façade sud du bâtiment. De ce moment le plus ancien, pour l’instant, on ne peut parler que de son existence, mais on ignore de quel type de construction il s’agissait.
– Le XIIIe siècle. L’ermitage roman :
Il s’agirait d’un bâtiment avec des dimensions plus petites que celles de l’actuel, dont une bonne partie de la façade principale est conservée, située sur le mur sud actuel et qui utiliserait en partie les deux premières rangées comme fondation ce qu’on a déjà indiqué précédemment. Ce premier ermitage a été construit avec de grands blocs de grès allongés et, en raison de ses caractéristiques stylistiques et architecturales, il semble être un édifice roman, qu’on peut situer chronologiquement autour du XIIIe siècle, moment de la première mention documentaire.
Les éléments conservés de cet ermitage roman se retrouvent dans la partie centrale de ce mur sud. Dans cet endroit, on découvre l’ouverture de la porte de l’ermitage, actuellement murée, et on en conserve le portail en arc à l’intérieur de l’édifice. Sur le côté est, on peut observer la base de l’abside, dont une section de 3 mètres est conservée et qui a une forme légèrement incurvée. Bien qu’elle n’existe que sur la façade extérieure, on peut assurer que c’est l’abside romane, puisqu’il partage une longue rangée de pierres de taille avec la façade où se trouve la porte.
– On documente aussi des réformes aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles
La première intervention architecturale connue est une licence diocésaine de 1618 qui autorise le recteur à reconstruire le temple. Entre 1635 et 1649, plusieurs travaux sont réalisés sur la toiture, sur l’accès à la toiture et sur le retable. Il est probable que la dernière grande rénovation architecturale ait eu lieu en 1770. À la suite de ce remodelage, ainsi que des travaux du XVIIe siècle, celui de 1832 et d’autres interventions d’entretien des XIXe et XXe siècles, donnent à la chapelle de Santa Eulàlia son aspect actuel.
Sur le plan constructif, on a un ermitage roman du XIIIe siècle qui s’effondre, sa voûte tombe ce qui explique la reconstruction du XVIIe siècle (adobe de 1616 dans le plafond), entre cette époque et 1770 l’édifice est configuré avec les dimensions actuelles.
Emplacement
Direction des interventions archéologiques
Plus d’informations
Restauration de l’ermitage de Santa Eulàlia
L'ermitage a été un espace de rencontre et de relations pour les habitants de Begues…
Activités à venir sur le site
agost 2026
No Events
setembre 2026
No Events





